Russie, impressions générales

Nous avons tous les deux été surpris par le Russie. Nous nous attendions à des barres d’immeuble grises post communistes, un fort taux d’alcoolisme, potentiellement des vols.

En fait, les russes que nous avons rencontré ont pour la plupart très motivés pour aider. Les jeunes parlent anglais et les moins jeunes vont chercher quelqu’un qui parle anglais pour nous comprendre. Peu d’alcoolisme ou de misère visible.

Le pays dégage une grande impression de sécurité, les russes laissent leur portable à charger sans surveillance, personne ne vérifie combien on paye avant qu’on sorte d’un restaurant. Même la nuit des commerces sont ouverts 24h sur 24 et dans les gares (ouvertes elles aussi 24h sur 24), on retrouvent beaucoup de personnel jours comme nuits. Il y a cependant des contrôles un peu partout : gares, musées, institutions. Mais les policiers qui les effectuent sont très détendus et patients donc on ne se sent pas agressés en permanence.

Niveau nourriture, beaucoup de choix végétariens (surtout que nous étions en période de carême). Des plats peu gras et peu sucrés, de bonnes pâtisseries aux fruits (pommes surtout, myrtilles parfois).

 

Les bâtiments anciens sont très bien préservés et c’est plus l’image de la Russie des tsars que de la Russie post soviétique que nous avons vue.

Le seul point négatif c’est l’administratif. Le visa nous avait déjà coûté 200€ mais une fois à l’intérieur ce n’est pas fini. A l’entrée on reçoit une carte d’émigration qu’il ne faut absolument pas perdre. Ensuite il faut se faire enregistrer (registration) par les hôtels dans les villes où l’on passe. Personne ne sait où ni après combien de temps dans un endroit. Ce que nous avions trouvé sur internet était faux selon une travailleuse des services d’immigration. Selon elle, pour un séjour de plus de 7 jours en Russie il faut s’enregistrer partout où l’on va (environ 400 roubles la nuit…). Il faut que ce soit fait absolument pas l’hébergeur. Certaines auberges de jeunesse le font sans difficultés, d’autres ne savent même pas ce que c’est. C’est quand même contraignant, soit ils utilisent un logiciel payant, soit ils doivent aller aux bons horaires au bureau de poste faire la queue pour ça… On nous avait prédit selon les personnes soit une amende à la sortie du territoire, une suspension de visa ou une garde à vue si nous n’avions pas la bonne registration. Nous étions tellement perdus que nous avons été à l’ambassade pour leur demander, on nous a répondu que eux même ne savaient pas vraiment mais conseillaient de s’enregistrer partout. En fait, nous n’avons pas pu nous enregistrer partout mais à la sortie du territoire, on ne nous a rien demandé. Les avaient-ils sous forme informatique ? Nous n’avons pas cherché à le savoir et nous sommes partis sans demander notre reste.

Nous avons dépensé un budget d’environ 900€ chacun pour le mois dont 200€ de visa. Nous n’avons pas pu faire de couchsurfing pour des raisons administratives (la fameuse registration).

En conclusion, pays immense qui aurait mérité qu’on y reste plus de temps, visa de 1 mois pour un pays continent et un cinquième de notre budget dans ce visa…

 

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Le Transsibérien

L’article tant attendu ! Photos compliquées à prendre avec le roulis du train et les vitres pas très propres.

Alors le transsibérien nous l’avons pris pendant 3 jours de Kazan à Irkoutsk puis pendant 3 jours de Irkoutsk à Vladivostok. Cela nous a coûté 6000 roubles (moins de 100€) chacun ! Ça ne fait pas cher du km…

Pour réserver, on peut choisir sa place et avoir les renseignements en anglais sur le site http://www.rzd.ru/

Sir le site il faut se créer un compte. Il sera demandé l’identité des voyageurs. Il faut donc donner son numéro de passeport mais attention : il ne faut pas sélectionner international passeport dans le menu déroulant mais quelque chose comme foreigners documents !!! Une fois à quai, il suffit de présenter son document d’identité à l’hôtesse de son wagon pour pouvoir monter à bord, elle a la liste des passagers (dans le doute on peut aussi avoir ses billets sur le téléphone).

Bon nous étions en 3ème classe à côté des toilettes :  les places les moins chères.

Comment décrire… En 3ème classe la place est optimisée au maximum. Il n’y a aucune porte ou séparation en compartiment dans tout le wagon. On a deux chefs de wagon qui nous louent les draps au début du voyage, nettoient tous les jours et proposent des snacks salés et sucrés.

Une horloge nous donne l’heure de Moscou en permanence (donc celle des billets). Il fait très chaud, 24 à 26°C, tout le monde est en pantoufles. Pas de douches et toilette au lavabo compliquée (2 toilettes+lavabos pour tout le wagon, 54 personnes donc pas mal de queue). Malgré tout l’odeur est bien assez couverte par les conserves de poissons que les russes consomment en permanence même le matin au réveil (et c’est pas l’odeur du thon en boite, ça rappelle parfois l’odeur de certaines LAN, certains comprendront…).

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Niveau nourriture, le wagon restaurant est assez cher (enfin, pour la russie) et petit donc pas de place pour tout le monde. Les voyageurs mangent essentiellement des nouilles chinoises et des purées instantanées (et les poissons en boîte bien sûr), sauf les voyageurs ouzbeks (nous en parleront plus tard) qui mangent aussi de grandes galettes de pain non levés et des truc non identifiés venant de chez eux .

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Sur les quais, parfois on trouve des vendeurs de produits régionaux mais bon, faut savoir cuisiner un poisson séché ou fumé avec comme seul outils un samovar d’eau bouillante, a moins que on ne les mange tel quel, ce qui ne doit pas être simple vu le gabarit des poissons. Nous n’avons pas tenté. Déjà que j’avais tenté les œufs de caille en pensant qu’ils cuiraient dans des tasses d’eau bouillante. Ben non (pas faute d’avoir prévenu me dit kir).

Lors de notre premier voyage nous n’avions pas pu réserver de couchette du bas (il y aurait fallu payer un peu plus cher). Grave erreur ! Nous étions condamnés à ne pas pouvoir être assis. Soit allongés dans notre lit trop bas de plafond pour s’assoir, soit debout dans le couloir. La possibilité de s’assoir dépend du bon vouloir du voyageur du bas de changer sa couchette en 2 sièges et une table. Ce que seul un jeune homme (Genia, ne me demandez pas comment cela s’écrit, jeune russe de 23 ans qui venait de finir ses 5 ans d’étude à Kazan pour être officier tankiste dans l’armée russe) fit poliment et spontanément, nous proposant même sa place que nous pussions manger ensemble. Ça ne parait pas si gênant, mais quand on ne peut pas s’assoir, impossible de regarder un film à deux, impossible de boire un thé, de manger des nouilles chinoises. Nous nous asseyions donc sur la poubelle en face des toilettes. Beaucoup d’autres passagers étaient des jeunes en retour d’un voyage de classe à Moscou. Bien sympathiques, ils ont essayé de discuter avec tout l’anglais qu’ils connaissaient, en faisant régulièrement appel à leur meilleur élément, le fils de la prof d’anglais. C’était fin cool.

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Voilà un des lit du dessus avec son matelas plastique et son futon tissus par dessus. Les sacs se placent au dessus tant bien que mal. C’est plutôt confortable même si un peu étroit.

La deuxième partie du voyage, nous avons eu la chance d’avoir un lit en haut et un en bas donc configuration parfaite. Bien plus confortable et sympathique. Cette fois ci nous sommes avec de nombreux Ouzbeks qui remplissent notre wagon et 4 autres. Ils vont travailler en Russie pendant 6 mois et rentreront à l’automne. Et nous avons notre table et nos deux petits sièges.

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Les changements de fuseaux horaires sont extrêmement nombreux et il est difficile de garder la notion du temps mais ainsi le décalage horaire passe en douceur. Tous les billets sont à l’heure de Moscou !

Il n’y a presque pas de prises. Une dans les toilettes, une au niveau des avants derniers lits avant les toilettes, côté « compartiment ». Une multiprise et des batteries externes améliorent donc bien le confort.

Les  paysages ne sont plus tant enneigés (mi/fin mars), nous traversons des bois, des petits villages en bois peints, des plaines ainsi que des marais.

Nous longeons le lac Baïkal un peu après avoir quitté Irkoutsk. :

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A l’arrivée à Vladivostok :

 

 

Et je vous rajoute des vidéos du transsibérien :

Le lac Baïkal et l’île d’Olkhon

Après trois jours de train depuis Kazan, notre première « vraie aventure » transsibérienne, nous nous arrêtons à Irkoutsk. A à peine 3h du matin nous voilà à dormir dans la gare en attendant que le soleil se lève pour aller à la gare de bus, prendre le bus pour l’île d’Olkhon, où nous avons réservé un gîte à Khuzhir

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Khuzhir

Sur internet les horaires de bus des blogueurs indiquaient 9 ou 10h, en fait le bus étant effectivement à 9h30 nous devons encore attendre patiemment. Durant cette attente nous sommes « harcelés » par un chauffeur de taxi qui propose de nous y emmener. D’une part, nous ne souhaitons pas payer plus pour rien et d’autre part, nous ne faisons pas trop confiance aux taxi qui roulent des fois malgré l’arrivée du dégel sur le lac. Nous avions lu l’histoire d’une touriste dont le taxi avait fini au fond du lac heureusement sans victimes. Donc nous refusons fermement. Une fois aux guichets, nous apprenons que l’aller coûte 800 roubles et « quelque chose » en plus pour les sacs à l’appréciation du chauffeur.

Le bus est en fait un gros minibus Merco-Benz et le chauffeur conduit comme un vrai. A fond sur les petites routes plus ou moins goudronnées. Kir rate ce spectacle qui lui aurait bien plus car il dort comme un bébé. Le chauffeur nous charge de 200 roubles pour les sac.

A l’arrivée au détroit entre l’île et la terre, nous résumons nos moyens d’évasions en cas de naufrage. En fait, le chauffeur nous fait descendre pour prendre l’aéroglisseur et nous donne l’immatriculation du minibus à reprendre de l’autre côté.

Nous traversons donc en aéroglisseur. A la fin du trajet, le conducteur nous demande 350 roubles chacun. Personne ne nous en avait parlé, ni le chauffeur, ni à la gare de bus. Nous payons donc en rougnant. Au retour nous nous sommes éclipsés sans payer sans que le conducteur n’insiste, ce qui nous conforte dans l’idée qu’il s’agit d’une somme pas franchement légale destinée à arrondir ses fins de mois…

Sur l’île, nous prenons le minibus indiqué qui nous dépose après une conduite elle aussi sportive sur terre battue devant notre hôtel.

Après 3 jours de transsibériens (sans douche) et 6h de route nous réclamons tout de suite à notre hôtesse l’emplacement de la douche. En fait il s’agit d’une douche extérieur qui ne marche qu’en été !

Elle nous console en nous proposant un bania privatif où nous pouvons nous laver avec des bassines d’eau chaude et froide.

Nous en profitons donc à notre guise, quel plaisir de pouvoir régler une température supportable !

Le soir nous rencontrons « Su-zon », une coréenne que nous trouvons en train de regarder des matchs de LoL sur son smartphone. Elle fait le même trajet que nous mais dans l’autre sens. Nous échangeons des bons plans. Elle passera bientôt en France, si des bonnes âmes veulent l’accueillir ou lui faire le guide touristique… Elle n’a pas encore décidé de son trajet.

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Plutôt que courir après les cyclistes les chiens courent après les aéroglisseurs.

Les constructions sont en bois et en laine de mouton. Les murs sont constitués de poutres carrées de 20cm de section.

Il y aurait sur l’île de puissantes forces chamaniques. Nous n’y avons rien ressenti de particulier. Mais nous notons que les arbres sont décorés de tissus et qu’il y a plusieurs structures de poteaux décorés ou sculptés. Ceux-ci s’intègrent parfaitement au paysage dépouillé en y apportant une touche de vie et de couleur.

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Saga : je tombe malade probablement en buvant de l’eau du robinet (ou . Alors que j’avais lu sur tous les blogs que les voyageurs avaient fait l’erreur avant moi et que je m’étais promis de ne pas y toucher… Comme notre hôtesse ne vendait pas d’eau et nous présentait son eau comme potable je me suis faite avoir comme une bleue. Ça me briefera pour l’Asie du sud est…

Le lendemain, nous refaisons le trajet pour Irkoutsk.

Au final nous regrettons de n’être restés que deux nuits dans un endroit si long d’accès.

Mais avec ce visa d’un mois, c’est franchement insuffisant pour un si grand pays.

A Irkoutsk, nous accusons la fatigue du long voyage et du décalage horaire.

Nous retrouvons Mathilde, la française de Ninji-Novgorod le soir en ville. Et le lendemain c’est reparti pour le train.

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Coucher de soleil sur le lac Baikal

Kazan

Après ninji novgorod nous nous rendons à Kazan en train. Nous sommes à Kazan ancienne capitale du khanat de Kazan donc un ancien territoire mongole et musulman, conquit vers 1500 par le tsar Ivan le terrible et intégré à La Russie. Le territoire est peuplé d’environ 50 % de slaves et 50 % de tartares. Les mosquées côtoient donc les églises orthodoxes.

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Il s’agit d’une ville très touristique. Le centre ville s’organise autour de plusieurs grandes allées piétonnes et il est agréable de s’y promener. On y trouve de nombreuses boutiques de souvenirs qui proposent aussi les spécialités culinaires de l’endroit : le tchak tchak qui est une sorte de de curly en maïs sucré amalgamés par du miel, des loukoums, et des pyramides ultra sucrées qui donnent l’impression d’être en barbe à papa amalgamée (ci-dessous).

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Le symbole de la ville est un chat en raison d’une statue célèbre d’un gros chat en habits avachi dans son coussin, au milieu de la rue piétonne.

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A l’intérieur du kremlin (ancien château fort), se trouve une mosquée magnifique et de nombreux musées que nous n’avons malheureusement pas eu le temps de voir. Le seul que nous ayons vu est celui de l’histoire musulman au sous sol de la mosquée, entièrement en russe et du coup pas passionnant. Dans la mosquée pour se couvrir la tête, pas de besoin de prêter des foulards, les femmes gardent leur bonnet et les hommes le retire.

 

On peut monter au sommet d’une église pour un panorama sur toute la ville.

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On rencontre à l’auberge de jeunesse une sympathique journaliste française qui fait un article sur la coupe du monde pour un magazine nommé sport et vie.

Il y a une école militaire où ils forment les officiers tankistes, on vous en reparlera plus tard.

Une autre vue de l’intérieur du kremlin :

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Un vélo glacé :

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En résumé une ville très mignonne qui nous a fait une bonne impression.

Nijni Novgorod

En train après Moscou nous atteignons Nijni Novgorod.

Nous arrivons de nuit vers 23h et nous rejoignons avec difficultés (car elle est bien cachée et le plan de rue est vicieux) notre auberge de jeunesse réservée sur Booking. A notre arrivée l’auberge est éclairée et il y a du monde à l’intérieur. Personne ne répond quand on frappe ou sonne donc nous crions. Les silhouettes viennent à la fenêtre, nous regardent et s’éloignent. Incompréhension totale. Nous essayons de gravir un petit toit pour frapper à la fenêtre. Les silhouettes ferment les rideaux. Finalement c’est une vieille dame qui vient nous voir depuis un autre appartement, a priori sans rapport avec l’auberge pour nous dire que celle-ci a fermée…! Donc dans la nuit et le froid avec nos gros sacs, nous essayons de retrouver un hôtel. Nous croisons un jeune ouzbek qui accepte de nous aider et nous emmène à une auberge de jeunesse certes un peu miteuse mais où nous pouvons dormir. Il faut bien avouer que, ne sachant pas à qui nous avions à faire, nous voulions paraître les moins aisés possible. C’est à priori réussi car il s’agit de l’auberge la moins chère du séjour !

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Même Lénine a trouvé cette arrivée prise de tête….

Contactés à ce propos, pas de réponses de booking, l’auberge fermée est toujours sur leur site…

Ninji Novgorod est une ancienne ville industrielle. Elle est globalement grisâtre. Son principal attrait est un téléphérique gigantesque qui la relie à la petite ville de Bor. Ce téléphérique traverse la Volga. Malheureusement, lorsque nous l’empruntons, il fait grisâtre et le panorama est donc caché dans le brouillard. Néanmoins, nous pouvons quand même observer un grand rassemblement de pêcheurs sous glace, activité prisée. Et nous faisons un petit tour à Bor où sont rassemblés des avions et des tanks dans un petit musée en plein air.

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On dirait pas mais tous les petits points c’est des gens qui pêchent sous la glace

 

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Nous visitons aussi le monastère où nous achetons les fameux chaussons végétariens auxquels nous sommes habitués.

 

Un homme nous fait visiter un petit musée du monastère, visiblement très heureux de pratiquer son anglais.

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Puis nous finissons au kremlin, avec encore des engins militaires exposés dehors.

 

 

un Kir motivé pousse une Saga fatiguée à rentrer encore dans un autre musée en lui faisant miroiter un chocolat chaud. Il s’agit d’un musée d’art contemporain… En même temps on comprend pas le russe, ce qui réserve des surprises… Malgré tout, dans ce musée nous rencontrons Mathilde une chouette française en tour d’Asie que nous recroiserons plus tard en Russie et peut être en Corée.

La ville est elle aussi en train de se mettre aux couleurs de la coupe du monde qu’elle accueillera dans quelques semaines. Dédicace aux footeux qui nous lisent.

Au total Ninji-Novgorod c’est pas la ville la plus glop que nous ayons vu jusque là.

Moscou le kremlin et le musée de l’armurerie

L’intérieur du kremlin se visite à Moscou pour une entrée à environ huit euros. Indépendamment, on peut visiter l’intérieur du kremlin ou le musée de l’armurerie. Le musée coute environ 10 euros plus environ 8 euros si l’on souhaite voir la collection de diamants. Avec tout ça, c’est notre plus grosse dépense du séjour à Moscou !

La billetterie est située entre les deux, c’est un peu la foire d’empoigne et même en réservant sur internet car il faut y retirer les tickets réservés. Les entrées sont limitées et assorties d’un horaire d’entrée pour le musée de l’armurerie.

L’intérieur du kremlin est plutôt vaste, on retrouve une cour avec de nombreuses églises, une où les tsars étaient intronisés et une où ils sont enterrés. Des policiers maintiennent les touristes sur les circuits et les bâtiments politiques ne sont pas accessibles.

 

L’intérieur des églises est souvent entièrement peint.

 

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Du côté de l’armurerie, les photos étaient interdites mais la collection est incroyable. Il ne s’agit pas spécialement d’objets militaires (même si il y en a un joli stock) mais surtout de toutes les richesses des tsar qui sont exposées (cadeaux diplomatiques, robes de sacre, carrosses et traineaux des tsars, œufs de Faberger (un œuf avec une réplique d’un train, locomotive en platine et wagons en or, un avec une réplique du kremlin à l’intérieur, un autre avec une réplique de voilier… A priori il ne s’en fabriquait que deux par an, en voyant la finesse du travail, on le comprend)), le tout avec une explication top par audioguide. A l’intérieur du musée, on trouve l’exposition des diamants. On peut y admirer certains des diamants les plus célèbres, des parures incroyables, du bling bling en veux tu en voilà ! Vraiment magnifique. L’audioguide donne aussi du relief avec les histoires des diamants/bijoux les plus remarquables.
Pour nous c’est vraiment un must, on a adoré ce musée.

Nous avons aussi visité le musé historique d’état de Moscou, à deux pas d’ici. Immense, dans un beau bâtiment, voici quelques photos de traineaux et du plafond.

 

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