Une galère qui finit bien ou les jimjilbang

A notre départ de l’île de Jeju, nous étions censés prendre le ferry pour Busan et passer la nuit dedans. A notre arrivée au port, on nous annonce qu’il est annulé pour des raisons météos. Nous n’avions rien reçu, aucun mél, aucune information du site Direct Ferries sur lequel nous avions réservé. La compagnie ne pouvant rembourser nos places achetées à Direct Ferries et ceux-ci ne daignant pas répondre à nos méls… Après le coup de Mokpo où ils nous préviennent à la dernière minute que finalement il n’avait pas pu nous faire de réservation, cela commence à faire beaucoup…

Devant cette nouvelle nous avions deux possibilités : rester sur place à Jeju ou partir dans les cinq minutes avec un ferry pour Yesuo. Avec l’option rester à Jeju et partir le lendemain, nous étions tributaires des conditions météos. En cas de seconde annulation, nous rations notre ferry suivant de Busan à Osaka. Nous avons donc pris la décision « rush sur Yesuo ». Nous courons acheter les tickets puis nous courons à l’embarquement.

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Vue du ferry pour Yesuo

Nous voyageons cette fois sur un ferry un peu moins luxueux que le précédent (faut dire que le précédent s’appelait Queen Mary 2, ce qui pose les choses) sans rien avoir pu préparer niveau logement à l’arrivée et à la vue des prix que nous découvrons sur internet en arrivant vers 23h à Yesuo, nous nous imaginons déjà sous la tente sous un pont. Malgré tout, nous avions lu que certains bains coréens (jimjilbang) permettaient de passer la nuit à l’intérieur pour le seul prix de l’entrée (donc en général un peu moins de 10€). Nous nous rendons donc dans le premier que nous voyons. A l’arrivée, nous sommes reçus par une dame qui ne parle pas anglais mais nous fait comprendre qu’elle ne veut pas nous laisser entrer. Sur ce un monsieur arrive et elle nous confie à lui. Il ne parle pas anglais non plus (et google trad galère avec le coréen) mais nous emmène à son minibus (il a l’air d’être conducteur de gros minibus pour des groupes, sa carte dit d’ailleurs « best driver »). Nous le laissons nous conduire (Saga, stressée, le GPS à la main pour vérifier qu’il ne va pas nous tuer dans la forêt). Il nous emmène en fait dans un autre Jimjilbang car le premier était privatisé pour la soirée et lui aussi cherchait un endroit où dormir. Super sympathique, nous le revoyons à plusieurs reprises dans les bains et nous essayons de communiquer au mieux.

Nous ne vous avions pas encore décrit les bains coréens et tant mieux car celui-ci, notre troisième est le plus impressionnant de ceux que nous avons fait.

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Jimjilbang : sauna en pierre de sel

Il s’agit d’une tour de plusieurs étages, on nous prend nos gros sacs, nous fournit serviettes, tee shirt et short. Il faut laisser ses chaussures dans des casiers à l’entrée. La clé de ce casier permettra souvent d’ouvrir plus loin le casier à vêtements. Il y a quatre étages : deux étages mixtes, un hommes et un femmes.

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Pièce commune avec futons, saunas…

Dans les étages mixtes, les personnes s’habillent avec les habits fournit par le jimjilbang. Il y a de quoi se restaurer, des ordinateurs, des machines d’arcades, des pinces à peluches, des pièces avec des futons pour dormir, des saunas, un sauna (?) inversé à 10°C décoré de pingouins et de neige, un sauna couvert de pierres de sel, des lits de jade chauffés. Beaucoup de mosaïques murales avec des pierres.

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« Sauna »de froid

Dans les étages non mixtes, on se promène nu(e)s. Il y a des bains de toutes les températures de 18°C à 40°C voir 42°C, un sauna et un hammam. Les coréennes y pratiquent toutes sortes de rituels de beauté mais leur grand truc c’est l’exfoliation. Il y a des masseuses spécialisées (J’ai testé, je me demande comment j’ai encore de la peau sur le dos 🙂 ). Et en dehors de ces masseuses, toute coréenne qui se respecte possède un instrument exfoliant qu’elle utilise sans relâche, jusqu’à même se servir de machines adaptées pour faire le dos, si elles n’ont pas une amie avec elle.

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Les températures sont sans rapport avec celles du banias russe !

C’est magnifique, tout est en pierre de taille. Souvent des sculpture de grenouilles en pierre recouvrent les robinets mais impossible bien sûr de prendre des photos à l’intérieur.

On croise des personnes de tous les âges et même des familles. Les salles de dodos sont des salles vides avec des futons mixtes, on est d’une vingtaine à une cinquantaine par salle. Sur la fin de la nuit, Kir nous a dégoté par chance une couverture dans une autre pièce (légalement ? En tout cas, personne ne nous a fait de remarque). Une fois la couverture récupérée, la nuit s’est très bien passée, avant la température était un peu fraîche pour vraiment bien dormir.

Les jimjilbangs sont incroyables, nous les conseillerions à tous ceux qui aiment les bains (c’est beaucoup plus relax et facile à apprécier que les banias de Russie !). Passer la nuit dedans c’est super lorsqu’on n’a pas le sommeil difficile. On se demande même si on ne va pas lancer un concept tour de la Corée à vélo, nuits en camping ou Jimjilbang….

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En pyjama dans les pierres de sel

 

 

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Hallasan

Comme dit précédement, après notre arrivée en ferry sur l’île de Jeju, nous nous sommes directement rués vers notre objectif principal, le mont Halla ou Hallasan, point culminant de l’île et plus largement de la Corée du sud, du haut de ses 1950m. Ancien volcan, il reste un cratère au sommet.

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Hallasan

Comme toujours en Corée du sud, le réseau de transport en commun est de qualité. Cela nous permet de nous rendre jusqu’à notre camping, au pied du volcan, sans encombre. Sur la route, nous faisons quelques  courses dans une supérette. Saga en profite pour demander au vendeur où est ce qu’elle pourrait acheter des bâtons de marche. Très gentiment, celui-ci lui prête les siens, flambants neuf  jamais servi. Les genoux de Saga le remercient encore.

Le camping est situé à côté des locaux des employés chargés de l’entretien du camping et des chemins pour l’ascension du mont Halla. Nous sommes relativement bien installés pour un prix dérisoire. Environ 2,50 euros par nuit. Malheureusement, le bâtiment des douches n’est pas encore ouvert en mai, mais les gardes forestiers nous laisse utiliser la leur (à titre exceptionnel devant nos mines penaudes).

Mention spéciale aux toilettes, qui diffusent automatiquement de la musique classique (ou baroque) dès que l’on rentre dedans.

Le premier jour, nous renonçons à l’ascension pour cause de météo, et nous nous rendons au stone parc (voir article sur Jeju).

Le lendemain, le temps est impeccable et nous partons donc en rando. L’ascension est de 1350m. presque toute la montée se fait sur des plateformes et escaliers en bois. On sent tout le long la main de l’homme, comme vous pouvez le voir sur les photos. A côté du chemin se trouve une crémaillère permettant à un genre de petit train de monter et descendre des différents abris. Au deux tiers de la montée se trouve un accès d’eau potable. Au premier tiers et deuxième tiers de la montée se trouvent aussi des toilettes.

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Presque toute l’ascension est sur plate forme
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Abri à deux tiers du chemin

 

Très belle ballade au finale, même si on souffre un peu. Il va falloir s’affûter un peu plus pour pouvoir faire le mont Fuji !

 

Les coréens sont à fond sécurité, sur Hallasan cela se traduit par des horaires obligatoires de montée/descente contrôlés par des gardes forestiers, des piquets réguliers avec cartes, repères et numéros d’urgence, le petit train ramène les blessés et les « trop lents », du matériel médical dans chaque abris, plusieurs abris (3 durant la montée)…

 

 

 

Le lendemain, nous allons à la plage  nous remettre de nos émotions.

L’île de Jeju

Après Gochang nous prenons le bus pour Mokpo, une ville portuaire (dotée d’un super parc montagneux en plein centre ville) où nous prenons notre ferry pour la ville de Jeju sur l’île éponyme.

 

Nous avions essayé de réserver sans succès par internet, finalement nous achetons les tickets sur place sans difficulté. Notre bateau sera le « Queen Mary 2 ». Les cabines sont surprenantes, il n’y a pas de siège, nous sommes assis par terre sur un plancher où l’on peut dérouler des futons la nuit.

Le bateau est vraiment incroyable : il y a deux salles cinémas, des sièges de massage ultra sophistiqués et pas chers (2000 Won soit 1,50 euros le quart d’heure), des salles entières de jeux d’arcades, de l’eau chaude et un micro onde à disposition. On en a bien profité.

 

Une fois à Jeju, nous avons directement pris le bus pour le camping du Mt Halla ou Hallasan. C’est le point culminant de la Corée du sud (1950m) et un parc naturel.

Le premier jour, en raison d’un temps moyen nous sommes allés au « stone parc » de Jeju. L’île etant très connue pour ses pierres volcaniques. Il s’agissait d’un musée en plein air de maisons traditionnelles de Jeju, de pierres scultées de Jeju, de laves solidifiées. Un musée intérieur présentait le fonctionnement d’une île volcanique mais après la cité du volcan à La Réunion, il nous a pas mal déçus contrairement au musée extérieur. Le lendemain, nous avons grimpé Hallasan (article à part).

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Les fameuses sculptures de Jeju
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Une ambiance de Princesse Mononoke

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Village ancien

 

Ensuite, pas si simple de comprendre où sont les campings à Jeju quand on n’écrit pas en coréen ! On ne trouve presque pas d’informations ou des informations contradictoires. En fait, plusieurs places de campings sont  souvent prévues à côté des plages. Elles sont gratuites et utilisent les toilettes/douches/casiers dédiés à la plage. Nous avons campé à Hamdeok beach, une superbe plage au nord est de Jeju.

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Hamdeok Beach
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Notre tente au loin
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Un repos mérité
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Les chemins de Jeju (Jeju Olle)
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Camping sur Hamdeok Beach

L’eau était excellente mais peu de baigneurs chez les coréens à part les enfants. Les femmes se couvrent entièrement pour éviter de bronzer, elles sont en k-way par 30°C !

Nous sommes allés voir les femmes plongeuses (haenyo), des femmes de Jeju dont l’activité est inscrite au patrimoine immatériel de l’humanité, qui plongeaient en apnée pour ramasser des coquillages et crustacés. Elles sont, avec les statues d’homme à chapeau en pierres volcaniques, le symbole de Jeju. Elles font des démonstrations et nous sommes allés les voir. Dans un cadre magnifique d’une plage de lave noire, le temps était affreux, un dense brouillard. Elles chantent une chanson puis  partent à la pêche. Elles ont de 60 à 80 ans. Il faut avouer que nous avons été déçus de la démonstration, elles restaient près du bord, ne faisaient pas de longues descentes en apnée… Mais à 80 ans, pas sûr que nous puissions en faire autant qu’elles !

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La chanson des femmes plongeuses
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A l’eau !

 

 

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Pour notre dernier jour, nous avons été à un labyrinthe remplis de chats qui ont ralenti notre progression (le temps de tous les câliner) puis à une caverne (Manjanggul Cave) de lave. Celle-ci est très aménagée et c’est vrai que nous avons largement préféré la spéléologie dans les tunnels de lave réunionnais.

 

En conclusion sur Jeju :

Une île volcanique au temps chaud mais pluvieux, un peu moins abordable que d’autres endroits du pays pour les étrangers (moins de matériel en anglais pour préparer et sur place) mais une fois sur place, les transports en communs sont plutôt efficaces et bien completés par des taxis bon marché. Hallasan est une très belle montagne mais il ne faut pas craindre la foule ni les aménagements. Il est facile de camper gratuitement (même si hors saison comme pour nous, les douches ne sont pas ouvertes). Nous avons probablement moins apprécié le côté volcanique que nous aurions pu, étant donné nos récents souvenirs de La Réunion. Le chemin du tour de l’île (inspiré du pèlerinage de Compostelle) semble super comme randonnée.

Corée, le pays de l’estomac calme ?

La nourriture coréenne :

On mange avec des baguettes et une grande cuillère. Les baguettes sont en métal donc réutilisables ce qui n’est pas classique en Asie. Au restaurant les baguettes sont dans un boîte sur la table ou dans un tiroir de table.

Le repas se compose de riz (c’est d’ailleurs le même mot pour riz et repas) avec légumes viande/poisson/fruits de mer et bouillon

Ou alors de pâtes dans un bouillon (souvent des pâtes de riz) avec viande/poisson/fruits de mer

Les portions sont très généreuses.

Le tout est agrémenté de kimchi, ce sont des légumes fermentés épicés ou non qui précèdent et accompagnent le repas (choux et radis le plus souvent, parfois champignons ou autres). Ils sont servis et resservis à volonté.

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Kimchi

La nourriture est assez épicée et contrairement à la Réunion, le piment est inclus dans le plat, pas moyen de tricher.

L’huile de sésame est un incontournable, elle parfume de nombreux plats.

Le dessert n’est pas classique, ils n’ont pas de fromage.  :,(

Impossible ou presque de manger végétarien dans les restaurants, ils ont même souvent tendance à considérer que les fruits de mer, le poulpe, le surimi voir le porc c’est végétarien.

La nourriture est très saine et évite le coup de barre postprandial des repas français. Parce qu’ils sont peu gras ? Ou sans gluten ? Ou sans dessert ? Une étude à faire…

Mention spéciale pour le BimBimBap qui est un plat de riz avec de nombreux légumes frais, un œuf et divers choses selon les régions. Ainsi que les nouilles de riz froides servies en bouillon, nous avons adoré.

Pour le sucré : des gâteaux à base de farine de riz (rice cake) fourrés aux haricots rouges ou à la patate douce, des gâteaux fris à la cannelle et au sucre (une influence allemande ?), des marrons chauds et ce que nous appelons des « petits moules » (car ils sont fait en direct dans des petits moules) des gateaux cuits à l’extérieur, fourrés à l’intérieur aux noix, au maïs, à la cacahuète.

Rice cake

Comme fruit, le melon jaune est très apprécié (on peut manger les pépins).

D’ailleurs ils mettent certains melons en paquet cadeau.

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Toutes leurs boissons sont tellement sucrées qu’objectivement imbuvables.

Et nous n’avons pas essayé le poulpe à croquer vivant, une spécialité culinaire coréenne parfois létale….

Les boulangeries :

Ce sont des grands admirateurs des boulangeries à la française. On trouve donc des chaînes de boulangerie (Paris Baguette, Paris Croissant, Tous Les Jours) partout. Il ne faut pas s’attendre malgré le nom à de la boulange française, il s’agit d’une réinterprétation des classiques assez américanisée (tout est sucré, du sandwich à la pizza, du pain de mie au « pain classique » en fait assez caoutchouteux et sans croûte). Ils usent et abusent de la combinaison vinaigre sucre si classique en Amérique du nord. Mais on peut y trouver des choix végétariens.

Les supérettes :

Elles sont toujours ouvertes.

Elles vendent du Soju, un alcool local (20°) avec goût que nous , on ne trouve pas ouf. Ils en boivent soit seul en petit verre soit pour rehausser la bière.

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Elles proposent des nouilles déshydratées type « nouilles chinoises », des œufs, de la viande, du poisson et du calamar séché.

Elles proposent aussi des sucreries amusantes : pop corn et chips goût « fleur de cerisier » (cerise chimique très sucrée)

et ma kryptonite, des sucreries au thé matcha (Mikado matcha, Kit Kat matcha, brownie matcha) !

Petit défi coréen : pourrez-vous retrouver à quoi est cette glace ? Un indice c’est une denrée rare en Corée.

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Workaway à Gochang

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Nous avons passé deux semaines de workaway (travail chez l’habitant en échange du logement et de la nourriture et dans ce cas d’excursions touristiques) à la campagne du côté de Gochang. Nous étions logés chez des cyclo touristes M. Choï et Mrs. Lee qui ont déjà fait le Japon, l’Australie, la Corée à vélo et l’Amérique du sud en sac à dos. Ils prévoient l’Eurovéloroute 6 dans leurs prochains projets.

La première semaine, nous avons eu la chance de rencontrer Amy et Dany, deux anglais qui travaillaient avec nous. Ils sont en train de faire un tour d’Asie et comptent travailler en Australie ensuite.

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Ces deux semaines nous avons jardiné : planté des piments, du thé, arraché des mauvaises herbes, coupé des poires surnuméraires, cuisiné ensemble. Nos hôtes nous ont nourris avec largesse et ont permis à Kir de profiter enfin d’une nourriture coréenne variée et végétarienne. Mrs Lee est une super cuisinière ! Nous sommes ébahis par leur adresse avec les baguettes.

Mr. Choï est un vrai reporter, il photographie tous nos faits et gestes, les belles photos de cet articles sont presque toutes de lui.

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Malheureusement Kir s’est fait mal au dos en travaillant, rien de grave mais c’est toujours embêtant.

Nous avons aussi rencontré Greg, un sympathique australien qui a travaillé dans le monde entier et qui fait le tour de la Corée en moto. Ce dernier logeait chez Mr. Ban qui possède une exploitation de poire en plus de son travail de bureau.

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Les voyageurs au travail :

 

Et au repos !

Mr. Choï, Mr. Ban et son frère nous ont emmenés en vadrouille dans toute la région : admirer la mer, visiter le parc des bambous, voir des temples, manger dans des restaurants coréens typiques….

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Une cérémonie du thé traditionnelle dans une ambiance zen au milieu de la forêt, dans une petite maison typique

Départ pour Mokpo où nous prendrons notre ferry pour l’île de Jeju :

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L’alphabet coréen

C’est la première fois que nous sommes confrontés à une langue dont nous ne lisons pas l’alphabet du tout (le cyrillique étant plutôt proche de l’alphabet latin et facile à apprendre pour nous). Entre leur écrit et des sons assez différents de ceux que nous utilisons, cela ne nous facilite pas l’apprentissage de la langue.

Leur alphabet actuel leur est propre. Il n’est proche ni du système d’écriture chinois, ni du système d’écriture japonais. Comme il est intéressant de part sa nature et son histoire, je vous partage deux vidéos super des « Langues de Cha » sur le sujet.

 

Jeonju

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Après Séoul, nous prenons le bus (de luxe, par mégarde mais étant donnés les prix bas, pas de mauvaise surprise) pour Jeonju.

Il s’agit d’une ville très touristique pour les coréens mais assez peu connue des étrangers. L’attraction principale est le hanok village (village de maisons traditionnelles). Beaucoup de coréens s’y promènent en hanboks qu’ils louent, comme à Séoul. Certains portent aussi des costumes d’écoliers traditionnels.

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Une autre attraction touristique est le palais au centre de la ville. C’est là qu’est conservé un des seul portrait d’empereur coréen d’époque. Avec en fond 5 montagnes, la lune et le soleil. C’est aussi là bas qu’ils conservaient des livres très particuliers. Les empereurs  coréens avaient en effet des scribes qui consignaient tout ce qu’ils faisaient dans des ouvrages que personne même l’empereur n’avait le droit de lire (pour que les livres puissent être au plus proche de la réalité). Ces livres survivants à l’empereur, ils étaient vus comme un garde fou de sa puissance et servaient à l’instruction de son successeur. Le dictateur nord coréen Kim Jung-Un a conservé cette tradition. La salle des archives a été reconstruite (détruite lors d’une guerre avec le Japon) mais les archives avaient étés déplacées en montagnes et finalement sont actuellement consignées à Séoul.

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Proclamés empereurs de Corée !

Excellente surprise en arrivant au palais, on nous propose une visite guidée gratuite en anglais rien que pour nous !

 

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La salle des archives

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Nous avons aussi profité d’une soirée pour aller jouer dans une salle de réalité virtuelle (donc une salle où l’on loue des casques de réalité virtuelle pour jouer à des jeux vidéos). Nous avons fait un malheur à serious Sam. Seul regret quelques bugs (mais qui nous ont valus une durée de jeu offerte bien supérieure à celle achetée). Impressionnant quand même, c’est angoissant de se faire tuer étant donné le côté immersif.

Le marché de nuit :

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Nous avons aussi été au centre de culture traditionnelle coréenne, enfin dans la partie la plus intéressante, celle où l’on peut faire son papier soi-même, spéciale dédicace à notre papetier préféré !

 

 

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Un ange pour vous remercier d’avoir lu jusqu’à la fin 0:)