Louang Prabang, plongée au pays des éléphants.

Luang Prabang est une très jolie ville où il fait bon vivre. Résultat nous y restons une semaine.

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Le Mékong traverse la ville
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Des offrandes en feuilles de bananier et une cage d’oiseau ouverte. On peut acheter ces petites cages avec un oiseau dedans et les ouvrir en offrandes
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Les temples sont magnifiques
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On se déplace à pied ou en tuk tuk

Au programme:

Des shakes, plein de shakes, parce qu’on aime les shakes (il s’agit de fruits frais blendés avec des glaçons) ! Il y à beaucoup de délicieux fruits bien mûrs au laos, et on trouve un peut partout la possibilité de boire un bon shake de fruit avec quelques glaçons. Nous en faisons une consommation abondante.

Niveau gastronomique, nous découvrons aussi leurs pancake à la noix de coco, qui sont un vrais régal. Nous découvrons avec plaisir la cuisine Laotienne, et constatons aussi  qu’ils font de la très bonne cuisine de partout dans le monde. Pâtisserie, pizza, lasagnes…

Intéressés par la cuisine Laotienne, nous prenons d’ailleurs un cours de cuisine ensemble. Une bonne idée, on s’amuse bien.

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Nous allons aussi visiter une exploitation de riz (« the rice experiment ») très traditionnelle. Nous participons à toutes les étapes du repiquage au tamissage en passant par le labour avec buffle d’eau.

Camille au labour
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On écrase le riz pendant qu’une laotienne expérimentée le brasse à la main
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Trier le riz est le travail des femmes et seules les femmes qui y arrivent sont « bonnes à marier »
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Le riz gluant est une sorte de riz particulière qui doit tremper puis cuire plusieures heures. Ils se mange froid ou chaud. Un petit chat se réchauffe au feu de bois.
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Le pressage de la canne à sucre

Les cascades !

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Vues du haut
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En saison des pluies, les escaliers deviennent aussi une cascade

Nous avons la chance de trouver un super bâteau pour remonter la rivière rt attendre les temples cachés dans des grottes au bord de l’eau.

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Dans notre bâteau privatif

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Les chats sont toujours les bienvenues dans les temples

Et pour moi le meilleur moment : nous allons dans un centre de protection et de réintroduction des éléphants.

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Cam l’éléphante se gratte sans arrêt sur les troncs d’arbres qu’elle déracine parfois 🙂

Durant cette visite, un « maitre éléphant » thaïlandais nous explique le programme, leur méthode et leurs projets (il y a des projets de ce genre depuis plus longtemps en Thaïlande). Si vous devez en retenir une chose : n’allez surtout pas faire de promenade à dos d’éléphant si vous allez en Asie du sud est (où que ce soit en fait). Cela leur massacre le dos et leur déforme irrémédiablement la colonne vertébrale.

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Avec Cam

Puis notre guide Laotien nous amène rencontrer les éléphants. Nous seront plus particulièrement en compagnie de 2 vieilles femelles, dont une arrivée au centre il y a 6 mois. Encore très amoindrie, elle fait peine à voir, même si elle semble se remplumer un peu.

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Léonard dans sa tribue !

En leur compagnie, mais aussi avec deux autres employés du centre, nous partons nous promener avec les éléphantes dans la forêts. Les éléphantes sont très douces et paisibles de caractère mais rugueuses de peau, peu pressées. Toutes fois elles montent et descendent les chemins avec une habilité que on ne leur supposerait pas.

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L’équipe, les éléphantes et leurs mahouts (maîtres éléphants)

Au retour, notre guide nous explique que la pétanque est très populaire au Laos. Comme nous avons du temps et lui aussi, nous allons ensemble jouer à la pétanque et boire de bière au terrain vers chez lui (nous verrons d’ailleurs son jeune fils rentrant de l’école). Très bon moment.

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Le boulodrome

Globalement les laotiens ont l’air assez francophiles. Certains (surtout les plus vieux) parlent encore français et les jeunes en contact avec les touristes essaient souvent de l’apprendre.

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Il y a plusieurs restaurants français à Luang Prabang
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Sa Pa-Louang Prabang par la route, un trajet épique…

Toujours accompagnés de Bruno, Camille et Uri, nous souhaitons maintenant allé au Laos. Par la route. Des bus sont proposés sur internet et nous optons pour une solution que nous pensons être un bus touristique en se disant que l’expérience sera peut-être un peu moins authentique mais que comme 16h de trajet (pensions nous !) nous attendent, nous serons un peu plus confortables.

Google maps nous annonce 15h de route pour 700km.

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Le trajet commence avec un pick-up qui vient nous chercher à l’hôtel. Sur le très bref trajet pour le bus, il écrase sans façon un chien endormi sur la route, sans autre forme de procès (sachant que nous roulions très lentement et que personne n’était derrière). Nous nous rendons compte au moment de la descente qu’il est chef de « l’agence » Sapa ethnics qui nous a vendu le trajet. Nous le payons 42$ par personne de trajet, mais pas de ticket en retour.

Nous enchaînons donc sur le bus de nuit : il s’agit d’un bus couchettes doubles (confortable quand on est avec quelqu’un qu’on connait mais un peu plus surprenant dans le cas contraire). Pas de ceinture et nous roulons à fond sur des routes de montagnes qui nous secouent au rythme de la musique techno que notre chauffeur écoute à fond durant toute la nuit. Il n’hésite par ailleurs pas à fumer en intérieur, ce qui ajouté aux lumières de LED colorées nous évoque plus une ambiance de boîte de nuit que de bus de nuit. Pas de toilettes dans le bus. Il s’arrêtera deux fois sur son trajet de 11h.

Une fois arrivés à Diên Biên Phù vers 6h le lendemain, le chauffeur nous indique un mini bus d’un geste de la main et nous voici toujours sans ticket à discuter avec le chauffeur du minibus. Après avoir chargés nos gros sacs sans le minibus, il nous dit que nous partirons dans 2h finalement. Nous mangeons tranquillement notre petit déjeuner mais au bout d’1h30, il vient nous chercher en criant, il faut vite se dépêcher et monter tout de suite dans le bus. Une fois dans le bus, celui-ce démarre 10 min plus tard (?) finalement fait un tour de la vile, se charge de cartons, de vieilles valises, de sacs de riz et de passagers avant de revenir 30 min plus tard à son point de départ, notre restaurant du petit déjeuner…..

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Le bus entre les passagers et les colis

Le minibus est bien sûr non climatisé et sans ceinture. Il est tellement pleins de colis que les personnes en ont sous leurs pieds. L’espace est rentabilisé au maximum avec des strapontins et du monde dessus dans l’allée qui mène aux colis. Cela amenant chacun à participer au déchargement puisque le « stewart » de bus ne peut les atteindre. D’ailleurs ce dernier ne peut s’assoir, même sur les colis, en raison du manque de place. Il se tient dans l’embrasure de la porte dans laquelle il fume presque en permanence son énorme bong. Et on attaque les petites routes de montagnes. Le minibus est de qualité ! Le moteur attaque bravement les montés et même pas besoin de descendre où de le pousser ! Pour ce qui est des descentes, même sans frein moteur et malgré la surcharge, tout se passe bien (qualité coréenne le minibus).

Les paysages de montagnes sont magnifiques.

C’est le moment du passage à la douane vietnamienne puis laotienne. Mention spéciale à la douane du Laos. La plus incroyable de notre voyage ! Pas d’ordinateur, on enregistre votre nom sur un grand cahier, à l’ancienne. Puis il faut payer environ 30$ de visa. Mais pas n’importe comment ! Il y a une rangée de 5 personnes qui vous attendent et réclament chacune une petite part de la somme. 1$, 3$, de nouveau 1$… Très curieux comme système mais ça fait de l’emploi. Bref c’est assez simple mais c’est un peu long.

Puis les sardines repartent dans leur minibus. Les colis se déchargent par le stewart de bus qui les jette du minibus sans que celui-ci s’arrête, après un petit coup de fil au destinataire qui doivent le récupérer (dans quel état ?) sur le bord de la route. Les autres occupants débarquent dès l’arrivée au premier village laotien. Nous avons donc le bus pour nous mais nous nous apercevons avoir sous évaluer le temps de trajet et le chauffeur nous indique que nous arriverons vers 20h (soit 11h de trajet en minibus et 24h de total). C’est un petit coup au moral mais il est vrai que les infrastructures routières ne permettent pas vraiment d’aller vite et nous nous faisons à l’idée que le trajet sera un peu long.

Mais c’était sans compter sur une coulée de boue ! Celle-ci barre la route, notre chauffeur grille donc tous les autres véhicules en roulant sur la file inverse et slalomant entre ceux qui ont eu le même idée que lui, pour se placer en « pool position ». Seulement un camion s’est coincé dans la boue et personne ne peut passer. Seulement il ne se passe rien. Il n’y a ni dépanneuse ni tracteur. Seul un gars (le chauffeur du camion ?) pelle la boue de son mieux. Nos conducteurs attendent… Nous jouons à un jeu d’énigme ensemble et Uri nous fait du ukulele. Au bout de deux heures le camion est dégagé. Seulement, la circulation ne reprend pas (la coulée n’est pas très épaisse mais assez longue). Notre chauffeur grille encore une fois tous les autres et reslalomme jusqu’à la boue. Il traverse ensuite la coulée sans hésiter (le premier de tous les véhicules pourtant bien nombreux). Nous patinons mais nous nous en sortons finalement et le trajet reprend.

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Uri au ukulele

Seulement, on sent une lassitude du chauffeur, il roule à 100km dans les petits villages et les villes, nous arriverons finalement à minuit à Luang Prabang, après 28h de trajet pour 700km, des magnifiques paysages et une expérience très authentique…

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Alors qu’on n’attends plus qu’une chose, arriver, le minibus continue à prendre des chargements à chaque arrêt, quelle rentabilisation !

 

 

La nourriture au Vietnam

Notre meilleure surprise en terme de nourriture depuis le début du tour du monde.

Les restaurants font très simple en terme de service client. La salle est sur le trottoir. Ils sortent des mini tabourets en plastique et des mini tables en plastique aussi en fonction du nombre de clients (et les rentrent bien vite dès que la police arrive).

Mais leurs plats sont très fins. Les fameux phò (soupe de nouille souvent avec du bœuf ou du poulet mais pouvant être végétarien, avec beaucoup de coriandre) sont excellents, les rouleaux de printemps sont les meilleurs que nous avons mangés en Asie, leurs cafés à l’œuf (recouverts d’une sorte de meringue crue) et leurs thés au gingembre sont incroyables. La nourriture est très bonne et nous nous régalons!

Un café aux œufs vietnamien
Des pâtes de riz fraîches
Tellement du vrai miel qu’on a l’abeille avec

La nourriture n’est pas réservée aux vivants. Il y en a toujours sur les autels (pour les ancêtres ?).

Il y a des offrandes de nourritures devant un autel dans chaque commerce (hôtel, restaurant, supermarché…)

Bien que les offrandes puissent être plus symboliques (les vietnamiens brûlent des cartons représentant tout ce que leurs ancêtres pourraient nécessiter : billets, chaussures, voitures…).

Des offrandes à brûler
Et c’est au Vietnam que nous trouvons la quintessence du Japon : un kit kat goût thé vert fourré aux haricots rouges !

Sapa : happy water and happy flower!

Après la mer, nous partons à Sa Pa, une station montagnarde construite au début du 20éme siècle pour les français de Hanoï. Sa Pa se situe au nord du Vietnam, où vivent de nombreuses minorités ethniques (Hmongs, Dao Rouges…).

Nous y allons dans un bus de nuit à couchette disco.

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De belles couchettes avec des couvertures et des néons de couleurs, une réunionnaise, une guyanaise et même des ceintures de sécurité ! Mais pas de toilettes, il faut compter sur les rares arrêts…

A l’arrivée, une femme qui a un sacré bagout (vous comprendrez pourquoi plus tard) vient nous aborder. Elle nous explique qu’elle peut nous accompagner en ballade dans les montagnes ou au fond de la vallée et que nous pouvons aller dormir dans la demeure familiale. Elle précise « Happy flower » et « Happy water » à propos du programme en riant. Au passage, me voici rebaptisé « Papa longbeard ». Particulièrement pétillante, elle parle anglais, un peu français, un rudiment d’hébreu (« shalom »). Intéressés, nous lui expliquons que nous devons d’abord voir avec le quatuor qui est encore à Cat Ba et que nous la recontacterons après.

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En attendant nos compagnons, nous visitons Sa Pa. Voici la vue depuis le cimetière.
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Les beaux gosses, prêts à partir à l’attaque des montagnes
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Avec son lac et son architecture, Sa Pa a un léger air de station alpine. On y trouve tout ce qu’il faut pour s’équiper en « The North Face » à des prix défiants toute concurrence

A l’heure d’internet, Mama San (c’est son nom) préfère venir démarcher les voyageur à l’arriver du car le matin. Plutôt que d’avoir une carte ou un site, elle se débrouille avec un carnet où elle a griffonné son numéro de téléphone au milieu de nombreuses autres annotations.

Avant de nous séparer, elle attrape le bras de Uri et sans lui laisser le choix, lui met un bracelet. Elle lui explique que si une autre femme vient lui faire des propositions, il devra lui montrer le bracelet et dire que il est déjà avec Mama San !

Une fois le quatuor contacté et d’accord, nous rappelons Mama San et prenons rendez vous pour le lendemain.

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La troupe avant l’effort

Étant donné le temps pluvieux et les montagnes cachées dans les nuages, nous optons pour la descente dans la vallée, au milieu des champs de maïs et de riz. Le chemin, très boueu, n’est pas facile et nous avançons prudemment en compagnie de Mama San et d’un groupe de vietnamiennes qui nous impressionne par leur stabilité en milieu glissant. Le but étant de nous vendre des objets à la fin du trajet…. Et il en sera des même pour des enfants des villages qui viennent nous « aider » en nous donnant la main pour traverser la boue, dans l’espoir de nous vendre des bracelets.

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Les magnifiques rizières entièrement cultivées à la main
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Du chanvre pour tisser (à la main !) les tissus traditionnels
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Le tissu, une fois teint à l’indigo
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Mama San nous explique tout sur le riz et le tissu
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Photo de groupe avec mama San et nos « accompagnantes »
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Mama San, amusée par mon gros sac, décide de l’essayer
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Il fait juste sa taille 🙂

Le soir, nous mangeons comme des papes. Mama San propose à qui veut de l’alcool de riz (production familiale avec le riz des champs familiaux) et des « happy flowers » (les Hmongs noirs cultivent le chanvre pour faire du tissu qu’ils colorent en bleu très foncé avec de l’indigo). Elle même ne s’en prive pas et nous sommes impressionnés par sa descente. Plus tard elle sortira aussi de l’alcool de riz macéré avec des bananes… Le rhum arrangé local.

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Chez Mama San, tout le confort moderne, wifi et douche chaude, moustiquaires sur les lits
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La vue depuis la terrasse de chez mama San et mama Mo

Le lendemain, nous marchons dans le fond de la vallée jusqu’à une cascade puis rentrons en van à Sa Pa l’après midi.

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Des petites filles nous accompagnant pour nous aider et nous vendre des bracelets
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Des petits cochons noirs en liberté, nous apprendrons plus tard qu’ils sont protègés en Thaïlande et que seuls les hmongs ont le droit les tuer
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Des buffles en train de se rafraîchir dans la boue
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Les plus gros villages sont « accessibles » par la route

Après Sa Pa, nous prenons avec Bruno et Camille la direction du Laos pendant que Thérèse et Andrew partent pour le sud du Vietnam.

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Photo d’au revoir à nos deux super guides !

Cat ba, des iles, la mer et des singes qui volent des chemises

Après Hanoï, nous nous rendons à Cat Ba. Mais qu’est-ce donc Cat Ba? Explication.

Traditionnellement, les touristes, au Vietnam, se rendent à la baie d’Along. Mais celle-ci, victime de sa réputation, à tendance à être une ruche à touriste, sillonnée en tout sens par des bateaux sur une eau pleine de détritus.

Nous faisons donc le choix d’aller à Cat Ba, grosse ile sur le bord de la baie d’Along, elle même au milieu d’une myriade de petites iles. La zone commence tout juste à être touristique. Le village ou nous sommes reste assez réduit. Entre les iles, on voit encore des pécheurs vivant des fruits de la mer (pêchés apparemment à l’explosif…), même si l’économie se tourne évidement de plus en plus vers le tourisme.

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Nous retrouvons à Cat ba Andrew, Bruno, Camille et Thérèse. Au programme : bateau, kayak, iles, promenade au cœur de la foret tropicale et bien sûr découverte de la gastronomie locale.

Le premier jour, c’est randonnée :

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La végétation fait la hauteur d’un humain. On ne voit presque plus Uri derrière les hautes  herbes !
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Un pont rudimentaire
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L’arrivée au village

 

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Le repas, entourés des chats, chiens et poules de la famille
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Un panneau de propagande un peu délavé dans le village isolé

Le deuxième jour, c’est bateau sur la baie avec kayak, baignade et visite de l’île des singes :

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Les retrouvailles familiales
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Les villages flottant où vivent des pêcheurs avec leurs chats et leurs chiens, et même leurs aquariums (des filets dans l’eau entre les planches de leurs « cours ») !
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Le linge doit sécher difficilement vue l’humidité
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A l’arrière sont stockés des kayaks pour les touristes

Dont nous avons bien profités….

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Thérèse et Andrew
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Camille et Bruno

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Après la kayak, nous reprenons le bateau (bondé de touristes malgré ce que nous avait vendu l’agence) pour l’île des singes.

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Un singe emmène en permanence avec lui un tissu qu’il a volé
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Les paysages sont idylliques, dommage qu’il y ait autant de détritus
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Au sommet de l’île des singes